Les élèves de 3e année de la classe de Mme Isabelle Cormier ont créé une microentreprise de capteurs de rêves cette année. L’idée de cette microentreprise a été suggérée par quelques élèves lors d’une discussion en classe au sujet de la culture autochtone.
Selon la croyance populaire, le capteur de rêves empêche les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Passionnés par ces légendes autochtones, les élèves se sont vite engagés dans la création de ces objets artisanaux.


Les élèves ont travaillé très fort afin de répondre à la grande demande des amis de l’école. La vente des petits capteurs de rêves fut un franc succès! Les élèves ont voulu offrir une grande partie des profits de leur vente à un organisme qui embrasse la diversité et qui soutient l’innovation et l’action collective et communautaire.
C’est donc avec enthousiasme qu’ils ont présenté, le 29 janvier dernier, un chèque au montant de 532$ à l’organisme Centraide. « Le don a été fait au Fonds Communautaire de notre Centraide local », précise M. Olivier Doiron, directeur du développement des ressources chez Centraide, « Le fonds communautaire soutien plus de 20 agences (organismes) et programmes dans le sud-est du Nouveau-Brunswick. »

Sur les photos nous pouvons voir les élèves en train de discuter avec M. Olivier Doiron de l’organisme Centraide, ainsi que Mme Kristal Leblanc du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Mme Krystal est également accompagnée de Marielle (https://www.facebook.com/labellemarielleNB/), leur chienne de soutien en milieu judiciaire.
Afin de les remercier de leur grande générosité, M. Olivier a fait parvenir à tous les élèves de la classe un petit chien en peluche représentant Marielle, la chienne de soutien en milieu judiciaire.
Bravo et merci aux élèves et à Mme Isabelle d’avoir partagé cette richesse autochtone ancestrale avec la grande famille de l’école Sainte-Thérèse. 😊
Un énorme merci également à Place aux compétences (PAC), le partenaire financier de ce beau projet entrepreneurial et culturel.
À lire à la page 2 de la revue IMPACT :

